C’est l’éternel débat dans le milieu musical : il y aurait des « amateurs » et des « professionnels »… et dans le domaine de la pratique vocale polyphonique, comparé à la musique instrumentale, cette ambigüité est assez répandue et parfois un peu difficile à délimiter.
Les chœurs strictement professionnels (composés de choristes dont les revenus se composent essentiellement de la pratique chorale) sont assez rares… Souvent, aussi, pour certaines productions musicales ils n’hésitent pas à faire appel à un « vivier » d’amateurs.
Parmi ces amateurs il en en existe de plusieurs « catégories » :
- des professionnels de la musique, mais dont ce n’est pas le métier de base de chanter
- des pratiquants fervents… ils ne sont pas impliqués dans une activité professionnelle musicale, mais travaillent leur voix et la polyphonie
- …
Et cette ambigüité est aussi variable selon l’environnement culturel et éducatif : dans certains pays anglo-saxons la pratique chorale est un passage obligé pour tout élève d’un conservatoire musical, quel que soit le niveau. Il s’en suit que les « producteurs » n’hésitent pas à faire appel à cette masse d’amateurs même pour des réalisations de nature professionnelle.
Dans l’annuaire de FestiVocal les choeurs (sous leur propre responsabilité) peuvent se classer sous une catégorie « amateur » ou « professionnel », en aucun cas le but de cette classification ne saurait être qualitatif. Il correspond plus à une réalité d’ordre économique.
Car, vous l’aurez compris, il existe aussi des choeurs amateurs qui réunissent des professionnels, ou des amateurs, ou les deux mélangés … ! et qui portent très loin la qualité polyphonique …
… et d’autres pour lesquels la « chorale » est une activité de loisir, sans ambition musicale très affirmée… ce qui est tout à fait aussi respectable.
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